La dynastie EVELLIN: Cinq générations d’orfèvres.

La saga commence en 1823 quand le maire de Nantes autorise “Le sieur Evellin fils aîné, joaillier et bijoutier, à construire une petite forge à l’usage de sa profession dans la demeure de son père”.
C’est donc, Francois, qui fonde la dynastie. Il est l’arrière arrière grand père de Christophe, l’actuel orfèvre.
Pendant un siècle, la maison Evellin va travailler principalement au service du diocèse de Nantes, pour la fourniture et l’entretien des ornements et mobilier de la cathédrale.

En 1924, Emile, le grand père de Christophe, s’installe à Rennes , dans les locaux actuels au n° 12 de l’Impasse des Carmélites. En 1957, J.L Evelin succède à son père Emile. L’atelier est à cette époque spécialisé surtout dans l’Art Sacré. Il comprend “l’atelier des femmes,” au 1er étage, pour les ornements liturgiques, puis après 1945, les décorations militaires et drapeaux et “L’atelier des hommes” qui réalise les travaux de bronze et d’orfèvrerie.

La réforme de la liturgie visant à la simplification des ornements, suite au concile Vatican II (1962 – 1965), va restreindre l’activité. L’atelier de broderie ferme dans les années suivantes. L’orfèvrerie devra aussi s’adapter à un style plus dépouillé, cependant déjà initié dès les années trente. Depuis 1980, Christophe poursuit l’activité qui consiste surtout en la restauration de pièces d’orfèvrerie anciennes, sacrées et profanes.

Aujourd’hui, Christophe Evellin , restaure des objets crées par son  grand-père, Emile, notamment des lustres d’édifices religieux. C’est le cas de l’église  Ste Thérèse, où l’orfèvrerie a été crée par Emile et restaurée par Christophe.

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